CLC Lobby Day in Ottawa – 2019 – Journée d’action politique CTC à Ottawa

 

REPORT ON THE 2019 ANNUAL CLC LOBBYING DAY IN OTTAWA

Myself, Stephane Paré, Neil Giroux and over 300 other union representatives visited our nation’s capital on February 26, 2019, in order to lobby the federal government on several very important issues affecting many Canadians. Once again, the IAMAW represented the most members from any of the participating unions with 72 representatives!

Four issues were the focus of this year’s lobbying:

PHARMACARE

Although Canadians are fortunate to have Medicare, drugs are covered 100% only during hospital stays. Millions of Canadians cannot afford to pay for their medication because despite Canada’s wealth, we pay the THIRD HIGHEST prices for medication in the world!

This is due to a network of approximately 1000 private insurance providers and about 100 government programs which negotiate individually with pharmaceutical companies! A national Pharmacare program would see one entity negotiating drug prices for ALL Canadians, thereby substantially increasing our buying power. Estimates have the savings set at $11B dollars, with even the most conservative estimates set at $4B savings! This action would ensure that ALL Canadians receive the medications that they need AND deserve.

CONTRACT-FLIPPING

Contract-flipping is something relatively new that occurs when an employer such as an airport issues a tender for airport services, such as baggage handling. The current contract holder may have a collective agreement in place with the baggage handlers, but current law does not force a new employer to maintain the CA, let alone force them to keep the current employees! The federal government needs to adopt a law that would protect the employees and their contracts from being dismissed in the event of a change of employer. This practice is legal in federally regulated industries such as transport, because the Canada Labour Code contains no provisions for successorship rights. Such provisions require employers to maintain work standards negotiated by a union when a business is sold or transferred.

PENSIONS

Everyone has heard of Sears and Nortel, and how employees who worked hard for these companies were last in line when these same companies declared bankruptcy. Sears had the option of using $500M to ensure that employees’ pensions were maintained OR to pay shareholders and other creditors instead; guess what they chose? Bill C-27 even sought to make it LAW to allow crown corporations and federal private sector employers to back out of defined benefit pension commitments! Bill C-27 needs to be repealed. A new law must be tabled that ensures that companies that CAN fully fund their pension plans, MUST do so. Also, the CCAA (Companies’ Creditors Arrangements Act) currently treats any insolvent amount of a pension fund as an unsecured debt, thereby allowing it to be reduced in a restructuring plan!

CANADIAN AEROSPACE INDUSTRY

Last, and certainly not least, is the current state of the Canadian Aerospace industry. The IAMAW has released a paper entitled “Grounded Potential – An IAMAW Report on a National Aerospace Strategy”. This report documents the current state of the aerospace industry in Canada and the need for swift and powerful action from the federal government. Some facts:

  1. The Canadian aerospace sector employees some 208 000 Canadians
  2. 22 000 of these workers are represented by the IAMAW
  3. The Canadian aerospace sector annually contributes $28B to the Canadian economy
  4. Within 5 years, approximately one-third of Canadian aerospace workers will retire
  5. Current federal support of the aerospace industry falls well short of addressing ALL the issues:
    1. Research & Development
    2. A National Labour Strategy
    3. Training & Education
    4. A Sectoral Aerospace Policy

Other major players in the aerospace industry such as the US, France, Germany, UK and Japan ALL invest heavily in their aerospace industries.

I urge all our members to read this document in its entirety and understand that if the federal government does not begin to take concrete actions to retain and expand our aerospace industries, other nations such as the US and many European Union countries will be more than happy to take them off of our hands.

I met with Anne Quach, NDP MP of Salaberry-Suroît and Liberal MP Linda Lapointe, Rivière-des-mille-îles. Both members of parliament listened and understood our concerns, and both agreed to meet with me at a later date for a follow-up.

RAPPORT DE LA JOURNÉE ANNUELLE DE LOBBYING DE LA CTC À OTTAWA

Stéphane Paré, Neil Giroux, moi-même et plus de 300 autres représentants syndicaux ont visité le 26 février 2019, la capitale de notre pays, afin de faire pression sur le gouvernement fédéral sur plusieurs questions très importantes qui touchent de nombreux Canadiens. Encore une fois, l’AIMTA représentait le plus grand nombre de membres parmi les syndicats participants avec 72 représentants!

Le lobbying de cette année était axé sur quatre questions:

PHARMACARE

Bien que les Canadiens aient la chance d’avoir l’assurance-maladie, les médicaments ne sont couverts à 100% que pendant les séjours à l’hôpital. Des millions de Canadiens n’ont pas les moyens de payer leurs médicaments car, malgré la richesse du Canada, nous payons le PRIX LE TROISIÈME PLUS ÉLEVÉ au monde pour les médicaments!

Cela est dû à un réseau d’environ 1000 prestataires d’assurance privés et à environ 100 programmes gouvernementaux qui négocient individuellement avec des sociétés pharmaceutiques! Un programme national d’assurance-médicaments verrait une entité négocier les prix des médicaments pour TOUS les Canadiens, augmentant ainsi considérablement son pouvoir d’achat. Les économies prévues sont estimées à 11 milliards de dollars, même les plus prudentes sont estimées à 4 milliards de dollars! Cette action garantirait que TOUS les Canadiens reçoivent les médicaments dont ils ont besoin ET qu’ils méritent.

RENVERSEMENT DE CONTRAT

Le renversement de contrat est une chose relativement nouvelle qui se produit lorsqu’un employeur, tel qu’un aéroport, lance un appel d’offres pour des services aéroportuaires, tels que le traitement des bagages. Le titulaire actuel du contrat peut avoir conclu une convention collective avec les bagagistes, mais la loi en vigueur n’oblige pas un nouvel employeur à maintenir une CC, mais encore moins à les obliger à conserver les employés actuels! Le gouvernement fédéral doit adopter une loi qui protégerait les employés et leurs contrats du licenciement en cas de changement d’employeur. Cette pratique est légale dans les industries sous réglementation fédérale telles que les transports, car le Code canadien du travail ne contient aucune disposition relative aux droits du successeur. De telles dispositions obligent les employeurs à respecter les normes de travail négociées par un syndicat lorsqu’une entreprise est vendue ou transférée.

PENSIONS

Tout le monde a entendu parler de Sears et de Nortel et de la façon dont les employés qui ont travaillé dur pour ces sociétés étaient dernière en file lorsque ces mêmes sociétés ont déclaré faillite. Sears avait la possibilité d’utiliser 500 millions de dollars pour s’assurer que les retraites des employés étaient maintenues OU pour payer les actionnaires et autres créanciers; devinez ce qu’ils ont choisi? Le projet de loi C-27 a même cherché à faire en sorte que la loi autorise les sociétés de la Couronne et les employeurs du secteur privé fédéral à se soustraire à leurs engagements en matière de pension. Le projet de loi C-27 doit être abrogé. Une nouvelle loi doit être déposée pour garantir que les entreprises qui peuvent complètement financer leurs régimes de retraite, DOIVENT le faire. En outre, la LACC (Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies) traite actuellement tout montant insolvable d’un fonds de pension comme une dette non garantie, ce qui permet de le réduire dans un plan de restructuration!

INDUSTRIE AÉRONAUTIQUE CANADIENNE

Dernier point, et non des moindres, l’état actuel de l’industrie aérospatiale canadienne. L’AIMTA a publié un document intitulé «Potentiel cloué au sol – Un rapport de l’AIMTA sur une stratégie aérospatiale nationale». Ce rapport documente la situation actuelle de l’industrie aérospatiale au Canada et la nécessité d’une action rapide et énergique de la part du gouvernement fédéral. Quelques faits:

  1. Le secteur canadien de l’aérospatiale emploie quelque 208 000 Canadiens
  2. 22 000 de ces travailleurs sont représentés par l’AIMTA
  3. Le secteur aérospatial canadien contribue annuellement 28 milliards de dollars à l’économie canadienne
  4. Dans un délai de cinq ans, environ le tiers des travailleurs canadiens de l’aérospatiale prendront leur retraite.
  5. À l’heure actuelle, l’implication du gouvernement fédérale ne rencontre pas les besoins suivants :
    1. Recherche et développement
    2. Une stratégie nationale en matière de main-d’œuvre
    3. Formation et éducation
    4. Éléments d’une politique sectorielle

D’autres acteurs majeurs de l’industrie aérospatiale, tels que les États-Unis, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et le Japon, investissent énormément dans leurs industries aérospatiales.

Je recommande à tous nos membres à lire ce document dans son intégralité et à comprendre que si le gouvernement fédéral ne commence pas à prendre des mesures concrètes pour conserver et développer nos industries aérospatiales, d’autres pays, comme les États-Unis et de nombreux pays de l’Union européenne, seront plus qu’heureux pour les enlever de nos mains.

J’ai rencontré Anne Quach, députée NPD de Salaberry-Suroît et la députée libérale Linda Lapointe de Rivière-des-mille-îles. Les deux parlementaires ont écouté et compris nos préoccupations et ont accepté de me rencontrer à une date ultérieure pour un suivi.

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